
DÉPART DANS
314J 16H 37M 42S
Ce format d'épreuve n'existe sur aucun autre événement dans le monde !
Les pionniers de l'édition 2026 nous ont aidés à constater que nous n'étions pas les seuls à rêver d'aventure, au sens voyage du terme ! Alors merci à eux de nous avoir aidés à poser les bases de ce qui, nous le pensons et faisons tout pour, va devenir un nouveau format d'épreuve international !
Le Trophy aura lieu environ tous les 18 mois et changera de pays d'accueil à chaque édition !
Oui, l'ambition est immense. Oui, cela va être un véritable défi organisationnel. Mais tous ensemble, je suis persuadé qu'on va y arriver !
UN RALLYE-RAID CHERCHE LE MEILLEUR CHRONO.
LE TROPHY CHERCHE LE MEILLEUR VOYAGEUR DE LA PLANÈTE.
Traverser le monde à moto demande bien plus que de savoir rouler vite. Il faut trouver son chemin, comprendre sa machine, gérer ses ressources et garder la tête froide quand rien ne se passe comme prévu. Savoir réparer avec ce qu’on a. Choisir un détour plutôt que s’obstiner. Tendre la main et accepter celle des autres.
Contrairement à toutes les autres épreuves dans le monde, ici la sécurité lors de tes roulages doit être au centre. Non pas qu'ailleurs la sécurité ne soit pas importante, mais dans une compétition traditionnelle, on prend tous les risques pour essayer d'être plus rapide que les autres ! Et les riders se le permettent parce qu'ils savent que tout un cordon de sécurité est mis en place, dans un environnement où normalement il n'y a rien.
Au Trophy, on est très, très loin de cette approche : c'est même tout l'inverse ! On roule comme lors d'un vrai voyage, en sachant donc que les infrastructures de sécurité sont très limitées, voire parfois carrément inexistantes. Un bon voyageur est quelqu'un qui place la notion de sécurité au-dessus de tout le reste, afin de toujours pouvoir continuer à avancer. Alors oui, dit comme ça, cela peut paraître étrange, mais oui : la sécurité routière est bien centrale dans cette épreuve !
Le Lone Rider Trophy by Tom Barrer fait de toutes ces qualités une compétition. Pilotage, navigation, autonomie, mécanique, stratégie et entraide : chaque épreuve explore une facette du voyage à moto. Ici, ouvrir les gaz ne suffira pas à faire la différence. Il faudra aussi observer, réfléchir et s’adapter.
Notre ambition : récompenser le meilleur voyageur à moto de la planète. Celui qui saura faire face à tout, pas seulement aller plus vite que les autres.

FAIRE RENAÎTRE L’ESPRIT
DES GRANDES ÉPREUVES D’AVENTURE.
Le Trophy est né d’une envie : retrouver ce qui nous faisait rêver dans les grandes épreuves d’aventure d’autrefois, comme le Camel Trophy. Des machines couvertes de boue, des équipages confrontés à l’inconnu et cette conviction qu’avec de l’ingéniosité, de la détermination et quelques mains tendues, on pouvait trouver un passage.
Ce qui marquait les esprits, c’était autant l’obstacle que la manière de le surmonter ensemble. Il fallait piloter, chercher, réparer, improviser. La mécanique avait ses limites ; les ressources humaines prenaient alors le relais. Et l’on se souvenait des personnes, des galères et des exploits collectifs bien au-delà du classement.
C’est cet esprit que j’ai voulu faire renaître avec le Lone Rider Trophy by Tom Barrer, en l’adaptant au voyage à moto. Et qui sait… peut-être qu’un jour, le 4×4 fera son retour dans cette épreuve ! 😉
Une aventure où l’on engage autant sa tête que ses bras, où la débrouillardise compte autant que le matériel et où les autres participants font partie de la solution.
Retrouver ces épreuves qui nous donnaient envie de partir. Et te faire passer de l’autre côté de l’écran.
Tu te demandes si tu as le niveau ? Demande-toi plutôt si tu es prêt à t’en donner les moyens.


TON AVENTURE. TON RYTHME.
Aucune épreuve n’est obligatoire. Aucune épreuve à moto ne récompense la vitesse au chronomètre. Tu choisis les défis que tu souhaites relever, selon ton niveau, ton envie et ta forme du jour.
Les horaires servent à assurer ta sécurité. L’heure de départ indique à partir de quand tu peux partir, sans t’imposer de démarrer à cet instant. L’heure de fin fixe l’heure limite à laquelle tu dois être arrivé. Entre les deux, tu gères ta journée : partir plus tard, arriver plus tôt, prendre le temps d’une pause ou d’une rencontre.
Pour être finisher, une seule condition : relier tous les bivouacs par tes propres moyens.
Jouer le classement ou vivre l’aventure jusqu’au bout : à toi de choisir ce que tu viens chercher.


LE VOYAGE ET LA COMPÉTITION, ÇA NE VA PAS ENSEMBLE ?
On oppose souvent les deux. Comme si un classement empêchait de profiter d’un paysage, de faire une rencontre ou de tendre la main à quelqu’un. Mais tout dépend de ce que la compétition récompense. Au Trophy, l’objectif n’est pas de traverser un pays le plus vite possible : c’est de valoriser les qualités qui permettent de bien voyager.
Observer, s’orienter, gérer sa moto, faire les bons choix et s’adapter aux imprévus. Le classement ajoute du jeu, de la stratégie et une raison de se dépasser. Il ne décide pas à ta place de ce qui rendra ta journée mémorable. Tu peux jouer les points à fond, privilégier l’expérience ou trouver ton équilibre entre les deux.
Le voyage donne du sens à la compétition. La compétition t’invite à explorer davantage le voyage.
CHAQUE JOUR, UN NOUVEAU DÉFI.
À TOI DE TROUVER TON CHEMIN.
Le matin, le briefing donne les règles du jeu. Ensuite, à toi de jouer : suivre une trace, trouver des waypoints, choisir ton itinéraire et relever les épreuves qui jalonnent l’aventure. Certaines feront appel à ton pilotage, d’autres à ton sens de l’orientation, à tes connaissances mécaniques ou à ta capacité à te débrouiller.
Tu devras décider où aller, quels objectifs tenter et jusqu’où t’engager. Ton niveau, ta moto, ta fatigue et ta stratégie guideront tes choix. Le parcours le plus difficile ne sera pas forcément ta meilleure option.
Le programme précis reste secret jusqu’au moment de le vivre. Tu auras les informations nécessaires pour te préparer, mais pas toutes les réponses avant de partir. Parce que savoir s’adapter fait aussi partie de l’épreuve.
CHOISIR SA DIFFICULTÉ,
C’EST DÉJÀ FAIRE PREUVE D’INTELLIGENCE.
Ton niveau, ta moto, ta fatigue : tout compte. Une piste qui t’attire le matin peut devenir un tout autre défi en fin de journée. Au Trophy, savoir adapter son ambition fait partie des qualités du voyageur. Mais l’aventure, c’est aussi l’occasion de découvrir que tu es capable de bien plus que tu ne l’imaginais.
Quand la fatigue s’installe et qu’un dernier défi se présente, les questions deviennent personnelles : jusqu’où es-tu capable d’aller ? Jusqu’où as-tu envie d’aller ? Et jusqu’où est-il raisonnable de te pousser ? La réponse dépend de ton expérience, de tes ressources et de ta propre vision de l’aventure.
Parfois, se dépasser, c’est tenter ce passage qui t’impressionne, persévérer ou trouver l’énergie d’un dernier effort. Parfois, c’est accepter de changer de chemin malgré l’envie de continuer. Le dépassement de soi prend tout son sens quand on sait pourquoi on poursuit — et quand il faut s’arrêter.
Tu choisis ton engagement. À toi de trouver cet équilibre entre le plaisir, le défi et l’envie de revenir demain pour recommencer.
Maintenant que tu sais tout ça, tu te demandes sûrement : « Quelle catégorie est faite pour moi ? »
Les catégories sont simplement là pour rendre la compétition plus équitable entre les différentes motos. Elles ne déterminent pas la difficulté de ton aventure : quelle que soit ta catégorie, tu choisis ton niveau à chaque mètre de ton Trophy ! Selon ton envie, ta fatigue et les défis que tu souhaites relever, c’est toi qui décides jusqu’où tu veux aller.
Je te laisse aller explorer les différentes catégories !


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